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24 Jan 2012

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l'expertise médicale sera bientôt sur le blog du docteur Jacqueline Rossant (@Dr_JacJRL).

Les trois premiers articles publiés précisent les différentes fonctions des médecins experts.

29 May 2011

« Les pénicillines du groupe M ont fait l'objet d'une ré-évaluation de leur balance bénéfice/sécurité d'emploi dans le traitement des infections dues aux staphylocoques et/ou aux streptocoques. Cette ré-évaluation s'inscrit au nom du bon usage des antibiotiques et répond aux exigences actuelles de l'évaluation de ces antibiotiques vus les objectifs d'efficacité escomptés compte tenu d'une sécurité acceptable.

Cette réévaluation a abouti aux décisions suivantes :

- retrait du marché de spécialités à base d'oxacilline orale et suppression(*) du recours à la voie intra-musculaire des spécialités à base d'oxacilline et de cloxacilline à compter du 23 mai 2011

- maintien de :
o la voie intraveineuse pour l'oxacilline et la cloxacilline, avec révision de leur schéma posologique
o la cloxacilline par voie orale, uniquement dans le traitement des infections cutanées peu sévères dues aux staphylocoques et/ou aux streptocoques sensibles

Ce nouveau cadre d'utilisation des pénicillines du groupe M avec la suppression de la voie orale d'oxacilline et des voies IM d'oxacilline et de cloxacilline, ne va pas occasionner de difficultés à la prise en charge des patients. Il n'a en effet pas été identifié de situation microbiologique ou clinique sans alternatives thérapeutiques possibles. Continuer à prescrire selon les anciennes mentions légales dans ces cas constituerait une perte de chance pour les patients, car outre l'inefficacité et donc l'échec thérapeutique, le sous-dosage expose à un problème d'antibiorésistance. D'autres antibiotiques de propriétés pharmacologiques meilleures sont à utiliser dans ces circonstances.
Après plus de 20 ans d'utilisation, si les pénicillines du groupe M gardent un intérêt thérapeutique le maintien de leur AMM en l'état constituerait une perte de chance pour les patients (échec thérapeutique) et favoriserait la sélection de bactéries résistantes (concentrations sub-optimales). Compte tenu de l'évolution épidémiologique des résistances bactériennes, du contexte actuel du nombre limité de nouveaux antibiotiques développés, et considérant la politique actuelle nationale et internationale vis-à-vis de la gestion des antibiotiques, il importe de respecter le bon usage des anti-infectieux pour conserver au mieux leur efficacité dans les situations où ils sont indispensables. Cette réévaluation s'inscrit dans cet objectif, contribuant ainsi à actualiser la prescription des pénicillines du groupe M en les cadrant selon des règles d'utilisation redéfinies dans le traitement d'infections pour lesquelles le rapport efficacité-sécurité d'emploi est positif. »

5 Apr 2011

Le site Service-Public.fr vient de publier un dossier concernant les delais de conservation des documents. La section santé est succinte, mais les documents les plus importants sont listés.

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Papiers à conserver
Source : Service-Public.fr

N.B. : Les ordonnances de lunettes doivent être conservées trois ans au moins : délai au cours duquel l'équipement peut être adapté par l'opticien et pris en charge au tarif habituel par l'assurance maladie sous réserve de la présentation de l'ordonnance [1].

16 Mar 2011

A compter du 1er avril 2011, les frais afférant au transport de personnes atteintes d'une affection de longue durée reconnue par l'assurance maladie ne seront plus pris en charge si le patient concerné n'a pas d'incapacité ou de déficience l'empêchant de se déplacer par ses propres moyens.

21 Feb 2011

Selon Jean-Philippe Rigaud et al., l'information obtenue grâce aux échantillons post-mortem est importante : pour la société afin de préciser les causes de la mort, pour les médecins afin d'améliorer leurs pratiques et pour les décideurs et les responsables en santé publique afin d'organiser le système de soins.

Les prélèvements post-mortem d'échantillons tissulaires, à l'aide d'une aiguille à biopsie ou de mini-incisions cutanées, constituent une alternative à l'autopsie, plus aisée en pratique, afin de déterminer les causes du décès.

Soixante-dix pour cent des établissements ayant répondu à cette enquête téléphonique - ayant concerné dix unités de soins intensifs en France - ont déclaré effectuer des prélèvements post-mortem, sans qu'un consentement formel soit recueilli systématiquement et sans observer de règles précises concernant la communication des résultats obtenus.

Les praticiens ont tous jugé cette pratique utile non seulement en raison de l'information scientifique apportée, mais également en regard de l'information fournie aux proches du patient décédé. Ils ont cependant regretté, là encore dans leur ensemble, l'absence de protocole standardisé permettent d'en structurer l'approche, la technique proprement dite et la diffusion des résultats, et les pratiques sont apparues différentes selon les centres.

J.-P. Rigaud et al., soulignent que le débat opposant les droits de l'individu à l'intérêt de la communauté demeure ouvert et ils proposent que la démarche effectuée pour identifier les causes du décès soit intégrée, de manière totalement transparente, dans la relation entre les proches et les soignants.

HG

Rigaud JP, et al. Post mortem scientific sampling and the search for causes of death in intensive care : what information should be given and what consent should be obtained ? J Med Ethics 2011 ;37:132-6 doi:10.1136/jme.2010.037739.

29 Dec 2010


Une proposition de loi, visant à l'instauration par les agences régionales de santé d'un programme de dépistage des troubles de l'audition, obligatoire et gratuit, dans les trois jours suivant la naissance de l'enfant, a été approuvée en première lecture par l'Assemblée nationale.

27 Dec 2010
Le responsable des urgences de de la clinique mutualiste d'Ambérieu-en-Bugey a été mis en examen à la suite d'une garde à vue.
Des facturations indues d'actes médicaux au détriment des caisses d'assurance maladie lui sont reprochées : « la Sécu devait rembourser à la société des soins médicaux, cardiologie, pansements, réduction de fractures, appareillage, qui n'avaient jamais été prodigués ou qui étaient surévalués, des doubles facturations, ou des soins effectués « non personnellement », mais par un autre médecin [...] » note Le Progrès.
« Je suis serein, et je peux même annoncer que nous allons ouvrir un cabinet de médecine générale en ville » aurait déclaré le praticien mis en cause.