Votre analyse contextuelle est très particulière. Elle ne fait qu’alimenter une cristallisation entre professionnels de la santé.
Par ailleurs, la réalité sur le terrain chez les opticiens est une réelle volonté de contribuer en tant que professionnels de la santé à l’équipement des patients. Soit sur la base d’une évaluation médicale préalable ou directement en magasin par tous ces professionnels de la santé (opticiens diplomes et opticien-optométristes diplômés).
N’oubliez pas non plus les optométristes diplomés (titre universitaire bac + 4 et maintenant mastère délivré par l’état français) qui sont portés par une volonté de tirer vers le haut la pratique professionnelle des opticiens-lunetiers et ainsi contribuer à une meilleure prise en charge des déficits visuels.
Même la haute autorité de la santé a récemment recommandé une refondation de la filière opticien-lunetiers au niveau de la formation pour permettre de tirer vers le haut cette filière et lui redonner une reconnaissance de professionnels de santé.
J’ose croire que l’intelligence d’une nouvelle génération d’acteurs - au sein des diverses organisations professionnelles de cette filière de la santé, au sein des divers ministères parisiens, aiguillonnés peut-être aussi par la volonté de notre Président et les effets des évolutions au niveau de l’Europe (traités européens) - saura poursuivre rapidement les adaptations au service de la santé de nos concitoyens.
En tant que rédacteur dans cette révue, vous faites preuve d’un obscurentisme intellectuel effrayant.
Bubulle