L’arrêté du 3 mai 1989 n’a toujours pas été abrogé comme vous le dîtes vous même. Il s’applique donc en l’état et ce malgré le très intéressant travail du conseil supérieur d’hygiène publique de France de 2003 que vous citez. Il est, dans ces conditions, fort délicat de demander à un médecin d’engager sa responsabilité sur ce type de texte.